La Chine mise sur RISC-V pour contourner les restrictions américaines sur les semi-conducteurs
Le 5 octobre 2026, un consortium chinois de semi-conducteurs annonce avoir étendu le déploiement de l'architecture open-source RISC-V dans des systèmes d'automatisation physique, en contournant les contrôles à l'exportation imposés par Washington sur les jeux d'instructions propriétaires (x86, ARM). Cette initiative, portée par plusieurs groupes technologiques mondiaux, vise à sécuriser la chaîne d'approvisionnement en puces pour l'industrie 4.0 et la défense chinoise. Concrètement, elle permet aux entreprises locales et alliées d'utiliser des processeurs non soumis aux licences américaines, accélérant l'indépendance technologique de la Chine. Pour les fabricants de puces occidentaux, cela signifie une perte de parts de marché dans un segment clé, tandis que les géants chinois comme Huawei et Alibaba gagnent en autonomie. L'impact est immédiat : la demande de licences RISC-V explose et les investissements dans les fondeurs chinois doublent.