Uber et Didi se préparent à demander une licence VTC à Hong Kong
Le gouvernement de Hong Kong a ouvert vendredi les candidatures pour les licences de plateformes de VTC, une étape clé de la régulation du secteur. Uber a confirmé préparer sa demande, affirmant son engagement envers la sécurité et la qualité, tandis que Didi a salué la clarté des critères et promis de déposer sa candidature « dès que possible ». Cette licence, obligatoire pour opérer légalement, s’inscrit dans la loi adoptée en octobre dernier. Les chauffeurs devront aussi obtenir une licence spécifique dès novembre, après un test écrit ouvert ce mois-ci. Les plateformes candidates doivent disposer d’un bureau permanent à Hong Kong, justifier d’une expérience dans une grande ville et prouver leur solidité financière. À partir d’août, les opérateurs sans licence risqueront jusqu’à un million de dollars hongkongais d’amende et un an de prison.