Position du Japon : ce qui inquiète plus que la faiblesse du yen
Le 25 septembre 2026, les propos de Takaichi, ministre japonais des Finances, ont relancé un débat : la position diplomatique du Japon entre les États-Unis et la Chine pèserait davantage sur l'économie que la dépréciation du yen. L'analyse montre que les tensions américano-chinoises, les restrictions à l'exportation et les dépendances aux terres rares bouleversent les chaînes d'approvisionnement des secteurs automobiles, des semi-conducteurs et de l'industrie japonaise. Ces facteurs géopolitiques se transforment en coûts, en revenus et en profits pour les entreprises nippones, puis en variations des prix à la consommation et des échanges commerciaux. Les entreprises qui profitent du yen faible, comme les grands exportateurs, voient leurs gains contrebalancés par la hausse des coûts d'importation, créant une fracture entre gagnants et perdants. Pour les investisseurs, ignorer ce lien entre géopolitique et résultats financiers exposerait à une lecture incomplète des marchés japonais.